Signes et difficultés

 

Attention, il est important de garder en tête qu’un enfant est dyspraxique lorsqu’il combine plusieurs  signes, symptômes et ce, de diverses intensités.


Signes, symptômes et conséquences de la dyspraxie :

 


LA DYSPRAXIE ORALE :


- Babille et parle très peu.

- Fait des efforts pour bien placer sa bouche afin de dire des sons et des mots (tâtonnement).

- Prononce le même mot de multiples façons.

  exemple:  bateau = bato, pato,to, tato

- Produit un son dans un mot, mais ne peut le reproduire dans d’autres.

  exemple: l’enfant arrive à faire le son /m/ dans maman, mais n’y arrive pas dans maison

- Contrôle difficilement sa salive et montre des difficultés d’alimentation.

- Prononce des syllabes seules, sans pouvoir former un mot en les assemblant.

  exemple: « mou » et « ton », l’enfant est incapable de les mettre ensemble pour former un     mot  comme « mouton ».

Référence lien brochure: http://www.irdpq.qc.ca/communication/publications/PDF/brochureDyspraxie_2010.pdf

 

 

LA DYSPRAXIE MOTRICE :


À L’ÂGE PRÉ-SCOLAIRE :

- retard au niveau des jalons moteurs   (Rouler, s’asseoir, se lever, marcher).

- problèmes d’équilibre.

- difficultés à courir, à sauter, à lancer ou à attraper une balle, à faire de la corde à sauter.

- monter et descendre les escaliers.

- difficultés à s’habiller.                

- tomber fréquemment.

- tient mal le crayon.

- difficultés avec les ustensiles.

- difficultés à faire des casse-têtes ou à jouer avec des blocs (jeux de construction).

- difficultés avec le découpage et les bricolages.


L’ENFANT D’ÂGE SCOLAIRE :

 - les mêmes difficultés que l’enfant d’âge pré-scolaire, avec peu ou pas d’amélioration.

 - difficultés à copier les informations du tableau.

 - l’écriture et le dessin sont laborieux et immatures.

 - difficultés à organiser son sac d’école, à faire son lit.

 - difficultés en mathématique et en géométrie (surtout avec l’utilisation de certains outils comme une règle, un compas ou un rapporteur d’angles).

 - difficultés lors du cours d’éducation physique et d’activités sportives (vélo, natation).

 - difficultés lors d’activités artistiques (peinture, danse,…) et lors de la couture.

Référence : Dave Ellemberg, Ph.D., neuropsychologue et directeur de la Clinique d’Évaluation

Neuropsychologique et des Troubles d’Apprentissage de Montréal (www.centam.ca)

 

 

LA DYSGRAPHIE :


- difficultés  à écrire son prénom même en majuscules typographiques.

- n’apprécie pas  de dessiner, de colorier.

- pas d’attirance pour les travaux manuels.

- cahiers sales, mal tenus, brouillons.

- lettres  mal formées, irrégulières.

- l’écriture ne suit pas les lignes.

- perfectionnement du graphisme au point parfois de trouer la feuille.

 

 

La dyspraxie n'affecte pas l'intélligence de quelque manière, mais il peut avoir un impact sur le comportement et les aptitudes sociales.

 


L’enfant dyspraxique :


- A une pauvre estime de lui-même.

- Vit régulièrement des frustrations.

- Apparaît entêté.

- Se désorganise facilement et régulièrement.

- N’aime pas les changements soudains dans la routine  et s’y adapte mal.

- Évite les nouvelles situations et les défis.

- Présente un comportement parfois immature.

- La tendance dépressive, difficultés relationnelles au sein d’un groupe, mésestime de soi, tendance

 

 

 

Comportements à éviter à la maison comme à l’école:

 

  - Nier l’échec.

  - Culpabiliser l’enfant en classe ou à la maison (le traiter de paresseux, lui dire que c’est de sa           faute….).

  - Le mettre face à son échec systématiquement.

  - Le forcer à faire ce qu’il ne peut pas faire et ne pourra peut-être jamais faire.

 


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